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SAAB 99 - Recherche et
développement
| Le
2 avril 1964, jour de la "St Gudmund" et 18 ans après sa création,
SAAB décide de lancer le projet Gudmund : développer une nouvelle SAAB, plus
large, plus puissante, toujours aussi fiable et économique. |
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C'est le projet charnière de SAAB : celui qui en fait un motoriste réputé, un
constructeur à la gamme élargie et complète, familiale et sportive. |
La SAAB 99 en est l’aboutissement.
Précurseur des modèles SAAB 900 et 9000, la SAAB 99, rebaptisée 90 en fin de
carrière 20 ans plus tard, est un modèle méconnu. Mais, il ancre
définitivement SAAB dans l'histoire automobile mondiale de la seconde moitié
du XXè siècle en tant que constructeur innovant et audacieux.
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Le
projet "Gudmund" est évidemment confiée selon trois directions différentes à Sixten
Sason, Björn Envall, Rolf Mellde et Gunnar Ljungström … les quatre plus grandes figures
du développement automobile SAAB. En avril 1964, le projet F est adopté : une
berline 2 portes, évolutive en 4 portes (Sedan) et break (Estate - Wagon).
Sixten
Sason, l'initiateur (à
gauche);
Björn Envall l'héritier (à
droite)
père de la 900
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Malgré
l’enthousiasme généralisé pour les moteurs SAAB 2 temps il apparaît évident
que le moteur quatre temps est le seul choix réaliste pour l'avenir. Sans
moyen de recherche propre sur ce type de moteur, SAAB s’était tourné dans un
premier temps et dès 1962 vers un motoriste anglais : Ricardo & Co. Un
moteur 1,2 litre, 4 cylindres en ligne est tout d’abord proposé par Ricardo
pour remplacer les moteurs 2 temps des SAAB 95 et 96. Aucune suite n’a été
donnée après des tests réels.
SAAB
étudie ensuite une proposition de Triumph pour développer un tout nouveau
moteur spécifiquement pour SAAB. Les négociations débutent en 1963 et
aboutissent le 18 février 1965 par la signature d’un accord : Triumph
fabrique et SAAB teste, limitant ainsi les coûts de développement. Cet accord
industriel prévoit la
conception d’un moteur 1,5 litre puis d’un second de 1,7 litre de cylindrée
pour SAAB ainsi qu'une éventuelle étude pour une transmission spécifique pour
SAAB. Les objectifs affichés sont de 30 à 40 000 moteurs annuels à compter de
1968.
Le
développement conjoint du moteur reprend l’inclinaison basique à 45° des
moteurs V8 Triumph … dont le moteur SAAB est essentiellement une moitié. Les
test sont mené à bord du prototype Toad, une SAAB 96 élargie de 20 cm montée
sur le future châssis de la SAAB 99.
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Pour les essais de le 99, pour ne pas éveiller
les soupçons, deux prototypes sont construit à la main. La façade est
modifié avec des phares rond et l'emblême de capot est remplacé par un de
"Daihatsu", marque japonaise méconnue en Europe. Ces essais se
déroulent de 1966 à 1967 par le premier prototype en Finlande et Pologne, le
second véhicule roulera pour des essais extrême du moteur 1700 pendant tout
l'automne 1967. Les anglais de Trimph blêmissent en découvrant le programme de
test : test d'endurance de 400 heures, contrastes de température extrêmes ... |
Pas moins de 50 SAAB 99 - Gudmund participent à l'ensemble des tests, dont une
déguisée en break sur les routes d'Irlande par le directeur de SAAB
Grande-Bretagne. Le reste est confié a des employés et quelques clients
sélectionnés.
| La
carrosserie définitive est arrêtée début au printemps 1967 et les premiers
emboutissages réalisés en juin 1967. En juillet, la direction de SAAB donne
sont accord pour la mises en production de la SAAB 99. |
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SAAB 99 - Millésime 1969 à 1971
en route avec Triumph

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La
SAAB 99 est présentée à la presse et au public le 22 novembre 1967, au
Teknorama de Stockholm. Elle
pose un problème au monde journalistique en mal de références : très
démarquée de ses contemporaines, la SAAB 99
est-elle belle ou laide? Le dernier dessin de Sixten Sason, décédé en janvier
1967, servira de base sans refonte structurelle, aux futures 900 et 900 près de
vingt ans après. Une preuve de sa modernité. |
La SAAB 99 est commercialisée à partir de l'automne
1968, soit pour le millésime 1969. Bien que la traction avant ne soit plus
aussi novatrice qu'au sortir de la SAAB 92, cela reste un argument de poids. La
nouvelle motorisation (87 ch), sa taille, son dessin font considérer la SAAB 99
comme un véhicule de luxe par nombre de suédois.
La
motorisation est prévue pour un usage paisible sans histoire mais pour
longtemps. De dessin très moderne, le moteur de 1 709 cm3 comprend un arbre à
cames en tête, entraîné par chaîne : un nouveau standard SAAB apparaît. De
même pour la clef sur la console centrale, au niveau de la commande de roue
libre, qui ne peut être dégagée qu'après la mise en position marche arrière
de la boite de vitesse.
| La
carrosserie, outre un Cx de 0,37 (contre
0,40 à 0,50 à la concurrence),
comprend une étude particulière en matière de sécurité. La caisse
autoporteuse à fond plat comprend de multiples renforts au niveau des piliers
ainsi que de solides longerons. Les parties avant et arrière sont conçues pour
se déformer en cas de choc et protéger l'habitacle. C'est également par
soucis d'améliorer la sécurité que, autre standard SAAB, la clef de contact
et son Neiman passent de la colonne de direction à la console centrale. SAAB
maintient ainsi sont avance sur ses concurrents en matière de sécurité. |
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Produite
également dans la nouvelle usine finlandaise d'Uusikaupunki pour des raisons
commerciales (second
marché "intérieur"),
la SAAB 99 est disponible dès avril 1969 aux États-Unis puis très rapidement
dans tous les marchés ouverts par SAAB. L'association SAAB-Scania Vabis
initiée fin 1968 démarre ainsi sous de bons hospices.
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Le
millésime 1970 ne comporte que des modifications mineures intérieures : montre
et allume-cigare, ceintures de sécurité arrière. |
| Pour
contrer la critique trouvant la SAAB 99 trop familiale et peu sportive, SAAB
annonce la sortie de la SAAB 99 E Automatic pour avril 1970. Le moteur plus
puissant (87 ch Din
contre 80),
équipé d'une injection électronique Bosch, reçoit une transmission
automatique Borg-Warner type 35. |
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Autre critique : absence d'une version 4 portes. Ce nouveau modèle, présenté
en même temps que la Sonett III le 13 avril 1970 permet à SAAB d'offrir 4
modèles (2
carrosseries - 2 transmissions)
dès le millésime 1971. |
La
course à l'innovation se poursuit. En 1971, un nouveau moteur de 1 854 cm3
à carburateur développe 86 ch DIN couplé à une boite mécanique ou, avec le
modèle à injection électronique, 95 cv couplé à la boite automatique. Le
nombre de modèle passe donc à huit versions possibles. Le moteur de 1,7 litres
n'est rapidement plus proposé qu'en version à carburateur. C'est cette même
année que la projet de combi-coupé est adopté au détriment du break et
confié à Björn Envall, successeur de Sixten Sason dont il a été longtemps
le collaborateur avant de partir un court temps pour Opel.
SAAB 99 - Millésime 1972 à 1976 -
Moteur SAAB 2litres

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Le
millésime 1972 voit l'apparition en janvier du modèle SAAB 99 EMS pour
Electronic Manual Special. Extérieurement distinguable par ses jantes aluminium
de 5 pouces spécifique et une livrée cuivrée, la SAAB EMS se distingue
surtout par sa motorisation. Le tout nouveau et premier moteur SAAB de 1 985 cm3
délivre alors 110 ch DIN et la vitesse maximale est portée à 170 km/h. Pour
cela, la suspension est durcie, les pneumatiques ont une carcasse radiale.
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Ce
moteur fera la légende de SAAB pour les trois décennies commerciales suivantes
et bien d'autres encore pour les utilisateurs des modèles qui en seront
équipés. Les limites techniques du moteur Triumph de 1,8 litres nécessitait
le développement d'un moteur 2 litres.
| Bien que Triumph préparait un tel moteur en
nom propre, SAAB décide en septembre 1969 de développer son propre moteur à
partir de cette base connue. En élargissant l'espace entre les piston pour
aménager de nouvelles circulation de refroidissement, en allongeant l'alésage
de 3 mm, améliorant la lubrification et le refroidissement SAAB devient son
propre motoriste et débute avec un succès incontestable. |
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Assemblé dans la
nouvelle usine de Södertälje, par petites équipes autonomes de trois
ouvriers, le moteur sert également de test pour les procédures de montages.
Elles sont étendues rapidement à l'ensemble de la production. C'est aussi vers
cette date, en mai 1972, que la SAAB Car Division s'établi à Nyköping et
prend son autonomie.
Au
bilan, les récompenses automobiles pleuvent sur cette nouvelle SAAB 99 tel que
le magazine "Car" qui publie dès novembre 1971 : "la plupart des
constructeurs du monde devrait étudier la SAAB 99 et s'en inspirer"
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Le
millésime 1973 subit très peu de modifications. Le moteur anglais 1,8 litres
reste commercialisé en 1973 pour des modèles bon marché à 2 portes : SAAB 99
L en Suède, SAAB X7 très dépouillée pour cause de fiscalité dénommé X7 au
Danemark puis vendue en Suède. La SAAB 99 EMS est maintenue au catalogue.
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En
1974, le confort augmente : direction assistée en option, siège de l'EMS de
série su tous les modèles, essuie-glace arrière, accoudoir central arrière
(EMS). C'est à cette date que la production belge démarre à Malines pour
tenter de mieux pénétrer le marche de la CEE. Elle s'arrêtera en 1978 après
la fabrication de SAAB 99 loin des standard de production suédois, notamment en
terme de corrosion.
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Pour le millésime 1975, SAAB commercialise une carrosserie originale : le
combi-coupé. SAAB n'est pas la première à prendre cette décision plutôt
qu'un break, connoté utilitaire par la clientèle, mais le Combi-coupé SAAB 99
possède l'énorme avantage de l'élégance. Cette configuration, compromis
entre le break et la berline, sera reprise par la SAAB 900. A compter de cette
année, le succès est constant, passant d'une production proche de 62 000 SAAB
99 en 1974 à plus de 90 000 l'année suivante. Les diverses versions et
amélioration tant technique qu'esthétique ou de confort sont tel qu'il est
bien difficile d'en tenir une liste exhaustive. |
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Parmi
les principales notons une nouvelle injection Bosch CI mécanique et non plus
électronique portant la puissance du moteur à 118 ch DIN, servo-frein et
disques plus gros, pare-chocs à absorption d'énergie ... En janvier 1975,
nouvelle amélioration du moteur du seul combi-coupé; en adoptant un double
carburateur Zenith-Stomberg 150 CDS, SAAB porte la puissance à 108 ch DIN tout
en abaissant la consommation de 6%.
SAAB 99 - Millésime 1977 à 1984 -
Moteur SAAB 2litres TURBO

La
millionième SAAB sort des chaînes en janvier 1976 soit 26 ans après la
première SAAB 92. L'offre commerciale se compose de nombreux modèles, de la
SAAB 99 L à la SAAB GL injection, en 2, 4 et 5 portes. Les motorisations
disponibles couvre toute la palette d'utilisation de la berline familiale au
coupé sportif. SAAB réussi ainsi son pari d'offrir à partir d'un même
modèle une gamme complète de carrosserie et de motorisation.
| Mais
le nouvelle donne énergétique influe immédiatement sur les choix de SAAB. Le
projet d'un moteur V8 (dont est issu le moteur Triumph) est abandonné malgré
quelques essais. Le choix de gain de puissance se tourne vers la suralimentation
par Turbo, technologie maîtrisé par Scania Vabis depuis dix ans. SAAB n'est
pas pionnière en la matière mais sera la première marque a en démocratiser
l'usage ... et surtout le fiabiliser à grande échelle. |
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Confié
à Bengt Gadefelt, ce projet est mené en collaboration avec la marque
américaine Garrett et abouti au modèle de turbo T3. Actif dès les bas régime
(3 000 t/mn), le turbo porte la puissance à 145 ch DIN tout en augmentant que
faiblement la consommation, bien loin de la gourmandise d'un V6 de 3 litres de
puissance équivalente. Le bloc moteur à la solidité éprouvé ne nécessite
pas de modifications majeures. L'alimentation est assurée par le système
électronique Bosch K-Jetronic, les arbres à cames, soupapes et échappement
modifiés. |
| Présentée
officiellement au salon de Francfort 1977, la version Turbo ne devait concerner
que la SAAB 99 EMS. Finalement, c'est un modèle à part entière qui est
commercialisé reconnaissable à ses jantes spéciales "Inca", les
pneumatiques taille basse, le toit ouvrant, le spoiler avant et le becquet
arrière. Invisible, une nouvelle boite de vitesse à 5 rapports équipe les
moteurs Turbo. La presse est unanime, reconnaissant quant à la combinaison de
la qualité de fabrication, le niveau de performance, l'élégance et le coût
d'utilisation. SAAB concurrence définitivement des marques à la notoriété
plus installée tel BMW, Jaguar, Ford ... |
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Mais
la SAAB 99 est vieillissante. En 1977, la production chute de près de 20%,
surtout à cause des exportations exangues. Des bruits de fusion avec Volvo
courent mais la direction tient bon. Fort de son accord avec Lancia pour la
vente de la Lancia Delta - SAAB 600, mais surtout pour la coopération communes
sur la future 9000, SAAB maintient son indépendance et se positionne sur une
clientèle spécifique. De plus, une indiscrétion de presse annonce la sortie
de la SAAB 900 pour juillet 1978. Selon les marchés, comme les États-Unis, les
ventes sont mêmes suspendues pour faciliter l'arrivée de la SAAB 900.
La 99 se rapproche esthétiquement de la 900 en adoptant une calandre quasi
identique affichant la volonté de SAAB d'obtenir une image unique de la marque.
SAAB 90 - Millésime 1985 à 1987

Introduite
pour le millésime 1985, la SAAB 90, nouveau nom commercial de la SAAB 99, trouve sa place dans la gamme maintenant
offerte par SAAB : 90, 900 et 9000. Toutes les SAAB arborent le nouvel emblème de capot SAAB-SCANIA.
| La
SAAB 90 est pratiquement une SAAB 99. En empruntant de plus en plus d'élément
de la 900 à compter de 1979, la 90 est devenue une voiture très sure, fiable
et à la tenue de route remarquable. N'existant plus qu'en version 2 portes à
moteur à carburateur la SAAB 90 emprunte la section arrière
au coupé SAAB 900 : suspension, coffre immense, réservoir plus grand. Il permet
surtout d’offrir plus de place aux passagers et aux bagages. La production de
la SAAB 90 est arrêtée courrant 1987, soit 20 ans après sa sortie. |
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La
SAAB 99 est la voiture charnière pour SAAB. Dernier modèle produit par
l'équipe technique de la SAAB 92 originelle avec Sixten Sason décédé en
janvier1967, Gunnar Ljungström devenu consultant externe en 1970 et Rolf Melde
parti chez Volvo un an après, la SAAB 99 met le pied à l'étrier à Björn
Envall et des équipes riches de cet héritage. Tout comme dans l'aéronautique,
SAAB a su s'appuyer sur des alliés (DKW, Ford, Triumph) pour ensuite prendre
autonomie et confiance avec ce modèle en tant que motoriste et carrossier.
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La SAAB 99 sort la marque de sa marginalité, sans perdre ses racines
aéronautiques en matière d'innovation, de sécurité notamment. Contrairement
à la 96 véritable voiture d'après guerre, la largeur de la gamme de la SAAB
99, obtenue par des motorisations et type de carrosseries variées, séduit une
nouvelle clientèle. SAAB possède alors une des gammes les plus large du
marché, devant nombre de constructeurs plus installés. Cela impose une
discipline commerciale nouvelle, occupant l'ensemble des tranches de marché, de
l'entrée de gamme avec la X7 jusqu'au haut de gamme avec l'EMS en passant par
les modèles intermédiaires GL et GLE. |
L'apparition du Turbo, choix novateur dans un monde automobile attiré par les
moteurs V6 et V8, donne à SAAB une avance et une notoriété équivalente à
ses résultats en compétition avec la SAAB 96. SAAB devient une marque majeure
de l'automobile par ses innovations en mécanique, aérodynamisme mais surtout
en sécurité tant passive qu'active. Une liste exhaustive est difficile à
tenir mais retenons en vrac les essuie-phares, les pare-chocs à absorption
d'énergie, la tenue de route, le freinage, les ceintures de sécurité de
série pour tous les passagers ...
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Ses innovations sont très souvent issues de ce qu'appelait SAAB " la compétition
utile".
Certes, la 99 n'a pas le palmarès de son illustre prédécesseure la SAAB 96,
mais le Rallye de Suède, épreuve du Championnat du Monde y figure en bonne
place grâce à Blomqvist. Les quelques épreuves disputées ne visaient pas à
obtenir le titre suprême mais bien à tester rigoureusement des innovations
techniques transposables dans la SAAB de tout un chacun. Il en est ainsi du
Turbo au rallye de Suède 1979. |
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Produites
à 614 000 exemplaires, les SAAB 99 et SAAB 90 n'ont pas envahi le marché
français. La filiale SAAB France n'est crée qu'en 1982, contrairement à
d'autre pays d'export plus précoces, et seules 300 exemplaires sont importés.
L'attention de SAAB France se tourne de fait sur la SAAB 900, héritière de la
SAAB 99/SAAB 90.
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